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Le blog de Nutsy

Le blog de Nutsy

Hommage à mon caniche

Publié le par Getine

Retours :   Accueil              Au fil du temps

 

 

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE

 

 

A toi, Nutsy

 

Tu es né le 22 avril 1997, un jour de printemps
Il y a déjà, aujourd'hui, 25 ans
Depuis tout ce temps, je ne t'ai pas oublié
Quelques souvenirs s'estompent d'année en année
Mais tu es toujours là, au plus profond de moi
Je regarde les photos et je suis en émoi
Tu étais si beau, si drôle et affectueux
Mon Titou, tu semblais si heureux
Ce bonheur partagé est gravé dans mon cœur
Et le temps adoucit doucement ma douleur

Je pense très fort à toi

 

 

Ces fleurs pour toi Titou

 

 

Ces petits cœurs pour te dire combien je t'aimais

 

 

 

 

Merci du fond du cœur à mon amie Yvelise
pour ses magnifiques montages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poème adressé par Poutounou à Nutsy
au Cimetière virtuel pour chiens
Merci du fond du cœur

 

Quand les larmes…

Quand les larmes me viennent
Quand les larmes « montent »
Quand elles inondent mon petit cœur
Quand elles encerclent mon âme
Je me réfugie dans mes souvenirs
Mes beaux souvenirs avec toi
J’en ai des tonnes, tu sais,
Qui me reviennent à la mémoire
Des tonnes de souvenirs
Tous plus beaux les uns que les autres
Tous remplis de plein d’amour
Ca y est, je souris, je revis
En partant tout là-haut
Tu m’as laissé tant de beaux moments
Que même un torrent de larmes
Ne pourrait les chasser de mon cœur
De ma tête, de mon âme
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai toujours
Ce qu’aucune larme, si énorme soit-elle,
Jamais n’effacera…

 

 

 

Très beau poème écrit par Flamme
au Cimetière virtuel pour chiens

 

L'heure de l'homélie au moment de l’adieu
Où tant de souvenirs sont noyés de nos larmes
Le temps interrompu s'absente et nous désarme
Viennent les derniers mots vers le départ aux cieux

Tristes sont les instants sur l'être que l'on aime
Qui ne peut plus répondre au sommeil infini
De lui plus de pardon, ni d'avenir uni
Aucun secours d’amour au tombeau qui se ferme

Longues sont les heures, dans les nuits sans espoir
Car chaque jour nouveau s’éveille par mégarde
Mais la douleur d'absence en devient moins bavarde
Et dessine un rayon au silence du soir

Les jours se dispersent, les derniers pas se meurent
Le sentiment du cœur garde en soi l’être aimé
Mais voici son étoile au firmament voilé
Dont le chemin s'égare aux rideaux de mes pleurs

Sur les rives du jour où vogue ma pensée
Le nuage s'estompe au gré de la mémoire
Se feuillette toujours, en écho, notre histoire
Laissant au bord des cils des gouttes de rosée

Le temps calme l’esprit, et les saisons reviennent
Mais sont gravés en nous, tous les maux du passé
Et ne peut se guérir un cœur aimant blessé
L'appel des souvenirs en provoque les peines.


 

 

 

 

 

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